Ce blog reprend les "Lettres de Direction" susceptibles d'intéresser la communauté éducative
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mardi 29 mai 2012
Un autre festival : Cannes, la palme de l’inégalité de traitement public-privé
A la rentrée 2011, une deuxième classe préparatoire MPSI (mathématiques-physique-sciences de l’ingénieur) avait été ouverte au lycée international de Valbonne (académie de Nice) et celui-ci attendait l’ouverture d’une deuxième classe de seconde année (MP), à la rentrée 2012 afin que les 75 élèves accueillis en MPSI puissent poursuivre normalement leurs études. Finalement, le rectorat de Nice décida de geler cette ouverture en raison des difficultés de financement.
Pourtant, le 2 mai, Laurent Wauquiez, alors ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, autorise, dans une discrétion remarquable (ce ne fut connu sur place que le 16 mai), l’ouverture de la classe (refusée au lycée de Valbonne) au lycée privé Saint-Stanislas situé dans la même agglomération.
Ce lycée privé ne possède pourtant qu’une seule classe de MPSI de 18 élèves. D’où pourraient venir les élèves de sa classe de MP ? Tout simplement du lycée public qui ne pourra pas les accueillir en seconde année. Tout a d’ailleurs été prévu : le nombre de places prévues correspondant bien à cette hypothèse. De plus, au nom du principe de la « priorité aux montants », le lycée public ne pourra plus accueillir ce qu’on appelle les 5/2 (c’est-à-dire ceux qui refont une seconde année et obtiennent ainsi de meilleurs résultats aux concours), ceux-ci étant contraints d’aller dans le lycée privé qui ne manquera pas de s’enorgueillir de performances apparentes qui seront mécaniquement meilleures !
Le SNPDEN demande la remise à plat de cette décision dans le respect de la scolarité des élèves. Il renouvelle son exigence que les mêmes règles de transparence, d’équité, de souci de l’intérêt général soient également assurées pour tous et respectées partout.
lundi 28 novembre 2011
« Avec moins, peut-on encore faire bien ? »
Education, justice, santé, sécurité : l’encadrement des services publics face aux restrictions
L’encadrement
des services publics est partout confronté aux mêmes défis : comment assurer à
la société le service de qualité qui lui est dû, même dans un environnement
marqué par les restrictions et l’incertitude ? Qu’est-ce qui est encore possible
et qu’est-ce qui ne l’est déjà plus ?
C’est
autour de ces problématiques que le SNPDEN organise une table ronde animée par
Maryline Baumard, journaliste, associant les représentants d’organisations
professionnelles et de syndicats de l’encadrement de l’éducation, de la justice,
de la santé et de la sécurité.
A&I
(cadres administratifs), le SIEN et le SNIA (inspecteurs), le SMPS (hôpitaux),
le syndicat des commissaires (intérieur) et l'UNSA-Police (sécurité) ont annoncé
leur participation à cette table ronde.
Profitez-en
pour signer en ligne la pétition de la
Mutualité Française "Non à la taxe sur la santé" !
Tous les adhérents qui en ont la possibilité sont invités à nous rejoindre
pour ce grand rassemblement à la MGEN
jeudi 17 novembre 2011
Le "Novembre du budget"
Budget en novembre, faillite en septembre ? Le SNPDEN lance l'action "Novembre du budget"
Lettre aux élus, rassemblements académiques, rassemblement national, semaine morte... Retrouvez les modalités de l'action
mercredi 5 octobre 2011
Mais où est passé le Ministère ?
L’application de ce décret risque de passer par une augmentation notable du prix des repas car fruits de saison, légumes verts de proximité et laitages ont un coût parfois difficile à intégrer dans un équilibre financier de demi-pension. Mais ce détail n’est pas l’affaire des auteurs de ce décret !
Le SNPDEN a pris contact avec l’ARF (régions) et l’ADF (départements) pour en tirer les conséquences.
Dans l’immédiat : retirez sauces, sel et mayonnaise en libre-service. En revanche, pain et eau à volonté : une générosité bien dans le style de l’époque !
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mardi 18 janvier 2011
Le 22 janvier, indignez vous !
L’école publique n’est plus une priorité. Aux 16 000 suppressions du budget 2011 s’ajouteront à nouveau 16 000 supplémentaires au budget 2012.
Collèges réduits "au pain sec et à l'eau", engagements déjà non tenus sur les réformes des lycées, déshérence des questions de remplacement, formation des enseignants en ruine : le bilan est sombre pour l’école publique alors que les résultats de PISA 2009 sont un véritable réquisitoire à l'encontre des choix à courte vue faits depuis dix ans . Tout cela au nom des difficultés budgétaires : comment entendre cet argument quand, au même moment, l’enseignement privé bénéficie de largesses ostentatoires et parfaitement déplacées ?
L’indignation est dans l’air du temps. Le samedi 22 janvier, ce sera l'occasion de s'indigner en participant auxmobilisations qui auront lieu dans tous les départements à l'appel de l'UNSA-Education et des organisations groupées dans "un pays, une école, notre avenir".
Collèges réduits "au pain sec et à l'eau", engagements déjà non tenus sur les réformes des lycées, déshérence des questions de remplacement, formation des enseignants en ruine : le bilan est sombre pour l’école publique alors que les résultats de PISA 2009 sont un véritable réquisitoire à l'encontre des choix à courte vue faits depuis dix ans . Tout cela au nom des difficultés budgétaires : comment entendre cet argument quand, au même moment, l’enseignement privé bénéficie de largesses ostentatoires et parfaitement déplacées ?
L’indignation est dans l’air du temps. Le samedi 22 janvier, ce sera l'occasion de s'indigner en participant auxmobilisations qui auront lieu dans tous les départements à l'appel de l'UNSA-Education et des organisations groupées dans "un pays, une école, notre avenir".
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